Le coaching, un aveu de faiblesse ?

Nicolas Van Caemerbeke, pensif, un doigt posé sur les lèvres, en selfie dans un intérieur.

D’abord le tabou, puis la fierté d’en parler 📢 Pourquoi ce paradoxe ? Parce que derrière cette honte initiale se cachent des idées reçues tenaces.

C’est fascinant comme le coaching suit souvent le même cycle psychologique :

  • 💭 « Si je demande de l’aide, c’est que je suis incompétent. »
  • 💭 « Un bon leader doit savoir faire seul. »
  • 💭 « Montrer ses faiblesses, c’est perdre en crédibilité. »
  • 💭 « Le coaching, c’est pour ceux qui vont mal. »
  • 💭 …

Pourtant, observez ce qui se passe APRÈS les premières séances :

  • ✅ Le client recommande son coach à ses pairs.
  • ✅ Il partage fièrement ses avancées et transformations.
  • ✅ Le manager en parle ouvertement à ses équipes.
  • ✅ Il intègre le coaching comme outil stratégique permanent.
  • ✅ …

Que s’est-il passé entre les deux ? 🤔

La découverte que le coaching n’est pas un aveu de faiblesse, mais un formidable levier. Les plus grands sportifs, artistes et dirigeants ont des coachs. Pourquoi pas vous ? 💪

J’accompagne notamment chaque année des dizaines de managers et dirigeants. Et j’entends souvent la même chose : « Si j’avais su plus tôt… »

Le plus grand courage n’est pas d’avancer seul, mais de reconnaître qu’on peut aller plus loin accompagné. 💙🧡

PS : Et vous, avez-vous (ou aviez-vous) des a priori négatifs sur le coaching ou les coachs ? (Je suis prêt à tout entendre ! 😱😅)