
D’abord le tabou, puis la fierté d’en parler 📢 Pourquoi ce paradoxe ? Parce que derrière cette honte initiale se cachent des idées reçues tenaces.
C’est fascinant comme le coaching suit souvent le même cycle psychologique :
- 💭 « Si je demande de l’aide, c’est que je suis incompétent. »
- 💭 « Un bon leader doit savoir faire seul. »
- 💭 « Montrer ses faiblesses, c’est perdre en crédibilité. »
- 💭 « Le coaching, c’est pour ceux qui vont mal. »
- 💭 …
Pourtant, observez ce qui se passe APRÈS les premières séances :
- ✅ Le client recommande son coach à ses pairs.
- ✅ Il partage fièrement ses avancées et transformations.
- ✅ Le manager en parle ouvertement à ses équipes.
- ✅ Il intègre le coaching comme outil stratégique permanent.
- ✅ …
Que s’est-il passé entre les deux ? 🤔
La découverte que le coaching n’est pas un aveu de faiblesse, mais un formidable levier. Les plus grands sportifs, artistes et dirigeants ont des coachs. Pourquoi pas vous ? 💪
J’accompagne notamment chaque année des dizaines de managers et dirigeants. Et j’entends souvent la même chose : « Si j’avais su plus tôt… »
Le plus grand courage n’est pas d’avancer seul, mais de reconnaître qu’on peut aller plus loin accompagné. 💙🧡
PS : Et vous, avez-vous (ou aviez-vous) des a priori négatifs sur le coaching ou les coachs ? (Je suis prêt à tout entendre ! 😱😅)



