ce en quoi je crois

Le manifeste SC !

Le coaching, sérieusement. Dix convictions qui guident ma pratique, et qui expliquent pourquoi je travaille comme je travaille.

La charte dit ce que je m’engage à faire. Le manifeste dit pourquoi.

01

Le coaching est un métier, pas un titre qu’on s’attribue.

N’importe qui peut écrire « coach » sur sa porte. Un métier, lui, s’apprend, se pratique sous supervision et se tient à une déontologie. C’est le minimum que vous devez exiger.

02

Le sujet vous appartient, la méthode est mon affaire.

Entreprise, équipe, décision personnelle : vous apportez ce qui compte pour vous. Ce qui est professionnel, c’est la façon de travailler, pas le thème de la séance.

03

Vous avez déjà les ressources.

Je ne viens pas vous apporter des solutions toutes faites. Je vous aide à trouver les vôtres, celles qui tiendront parce qu’elles viennent de vous.

04

Rester soi-même n’est pas un luxe : c’est une condition pour durer.

Copier le modèle du ou de la dirigeant.e idéal.e épuise. Avancer en restant fidèle à qui l’on est, c’est ce que j’appelle l’ipséité, et c’est le cœur de mon travail.

05

Pas de recette miracle, pas de « zone de génie ».

Des outils dont je peux expliquer l’origine et les limites, une méthode claire, et des résultats qui vous appartiennent. Le reste relève du spectacle.

06

Un bon coaching se termine.

Durée limitée, séance bilan, séance d’autonomisation : tout est pensé pour que vous n’ayez plus besoin de moi. C’est même comme ça que je mesure la réussite.

07

Diriger seul.e n’oblige pas à décider seul.e.

La solitude du poste n’est pas une fatalité. Un.e coach, un groupe de pairs, un cadre sûr : il existe des endroits où penser à voix haute.

08

Le coaching n’est pas un pansement pour organisation malade.

Je n’aide personne à tenir dans un système qui l’abîme. Le coaching sert le sens du travail, la santé des personnes et la pérennité des organisations, pas l’inverse.

09

Le sérieux n’empêche pas l’humour.

Je prends votre situation très au sérieux, moi un peu moins. On travaille mieux quand on peut aussi en rire. D’où le nom.

10

Le coaching ne devrait pas être un privilège.

Des facilités de paiement pour la plupart des accompagnements, une prise en charge possible par l’entreprise, et un coaching solidaire pour celles et ceux qui en ont besoin sans en avoir les moyens. Mes guides, formations et outils gratuits viennent en complément : ce n’est pas du coaching, mais ils aident à avancer avant, pendant ou après.

et vous ?

Vous vous y reconnaissez ?

Si ces convictions vous parlent, on a sans doute des choses à se dire. Vingt minutes, offertes, en visio, pour voir si le courant passe.

Nicolas Van Caemerbeke

Vertou, octobre 2026