la solitude du dirigeant

Entouré.e toute la journée. Seul.e au moment de décider.

Une équipe, des client.e.s, des partenaires : vous êtes rarement seul.e dans votre agenda. Et pourtant, quand il faut trancher, douter ou simplement dire que ça pèse, il n’y a souvent personne. Vous n’êtes pas le seul ou la seule à le vivre.

Le café : 20 minutes offertes, en visio, pour en parler en toute confidentialité.

Une dirigeante seule dans son bureau en début de soirée, stylo à la main, pensive devant une décision

seul.e à trancher

ce que disent les chiffres

Une solitude qui progresse.

Selon une étude de Bpifrance Le Lab publiée en juin 2026, menée auprès de 917 dirigeant.e.s d’entreprises de plus de dix salarié.e.s, l’isolement s’est nettement renforcé en dix ans.

49 %

se sentent isolé.e.s

Près d’un.e dirigeant.e sur deux. Ils et elles étaient 45 % dix ans plus tôt.

Bpifrance Le Lab

2026

18 %

très isolé.e.s

La part de celles et ceux qui se sentent très seul.e.s a presque doublé en dix ans.

Bpifrance Le Lab

2026

75 %

ont douté du sens

Trois sur quatre se sont interrogé.e.s, dans l’année, sur le sens de leur engagement.

Bpifrance Le Lab

2026

Chaque 23 janvier, la Journée mondiale des solitudes en donne l’occasion : j’y ai consacré un billet, sur la solitude du dirigeant quand tout va bien.

vous reconnaissez-vous ?

Six phrases que l’on garde pour soi.

La solitude du dirigeant ne se voit pas. Elle se reconnaît à ce qu’on ne dit à personne.

« Je n’ai personne à qui dire que je doute. »

L’équipe attend un cap, la famille veut vous rassurer, la banque veut des chiffres. Le doute, lui, reste pour vous.

« Je tourne mes décisions en boucle, le soir. »

Faute d’interlocuteur, la réflexion se fait seul.e, tard, et elle tourne en rond.

« Je ne peux pas tout dire à mon équipe. »

Certains sujets vous concernent directement : une réorganisation, une difficulté, un départ. Vous les portez sans les partager.

« Mes proches ne comprennent pas vraiment. »

Ils vous soutiennent, mais ils ne vivent pas ce que vous vivez. Expliquer finit par fatiguer plus que se taire.

« On me donne des avis, pas un espace. »

Votre expert-comptable, votre banquier, vos associé.e.s vous conseillent. Personne ne vous aide à penser par vous-même.

« Je fais bonne figure, tout le temps. »

Vous êtes celui ou celle qui tient. Montrer une faille vous paraît impossible, alors vous ne la montrez nulle part.

pourquoi c’est si fréquent

Le dernier mot vous revient. Le poids aussi.

Être dirigeant.e, c’est porter des décisions que personne d’autre ne peut prendre à votre place. Vous pouvez demander des avis, déléguer, consulter : à la fin, c’est vous qui signez, et vous qui assumez.

À cela s’ajoutent la complexité administrative, l’incertitude économique, les difficultés de recrutement. Et une place à part : trop exposé.e pour tout dire à l’équipe, trop pris.e pour retrouver ses pairs.

La solitude n’arrive pas seulement dans les tempêtes. Elle surgit aussi au moment de transmettre, et même au moment de réussir.

Dans les difficultés

58 % des dirigeant.e.s s’y sentent le plus seul.e.s.

À la transmission

42 % : céder, transmettre, passer la main.

Dans le succès aussi

25 % : réussir peut isoler autant qu’échouer.

de l’intérieur

Seul.e à décider, pas seul.e à réfléchir.

Je dirige des entreprises depuis 2003, dont une imprimerie de dix-huit salarié.e.s. Je connais ces décisions prises tard le soir, ces doutes qu’on ne partage pas, cette impression de devoir toujours tenir.

Personne ne peut décider à votre place. Mais vous pouvez ne plus réfléchir seul.e : c’est tout l’objet du Cercle et de mes accompagnements.

Nicolas Van Caemerbeke, coach professionnel, dans un atelier d’imprimerie

Nicolas Van Caemerbeke, dirigeant avant d’être coach

pour rompre l’isolement

Quatre pistes pour ne plus porter seul.e.

Elles ne demandent ni de tout changer, ni de tout raconter à tout le monde. Seulement de trouver le bon endroit pour parler.

Des dirigeant.e.s en séance de codéveloppement : une personne expose sa situation, le groupe l’écoute.

à plusieurs

1

Nommer ce qui pèse

Mettre des mots sur ce que vous portez seul.e : une décision, une inquiétude, une fatigue. Ce qui est nommé devient partageable, et souvent plus léger.

2

Distinguer conseil et espace

Vos conseils vous disent quoi faire. Ce qui manque souvent, c’est un lieu où penser à voix haute, sans être jugé.e ni orienté.e.

3

S’entourer de pairs

Des dirigeant.e.s qui vivent la même chose, dans un cadre qui protège : la solitude recule dès qu’on se sent compris.e.

4

Garder un temps pour soi

Une heure par semaine pour prendre du recul sur l’entreprise, plutôt que d’y être englouti.e. Ce temps-là ne se trouve pas, il se décide.

trois façons de ne plus être seul.e

Trouver votre espace.

Entre pairs, sur une décision précise, ou dans la durée : choisissez ce qui vous ressemble.

entre pairs

Une heure chaque mardi midi, en visio, avec d’autres dirigeant.e.s : votre situation, l’intelligence d’un groupe.

Le Cercle

30 jours offerts

une décision précise

Une séance pour poser à plat ce qui vous occupe et repartir avec une décision, ou la prochaine étape.

en tête-à-tête

De 6 à 12 séances avec un coach qui a dirigé avant de coacher, pour avancer vers ce qui compte pour vous.

Le Coaching Ipséité

dès 4 × 750 €

vos questions

La solitude du dirigeant, concrètement

Est-ce normal de se sentir seul.e alors que tout va bien ?

Oui. Un quart des dirigeant.e.s disent se sentir le plus seul.e.s dans les moments de succès. Réussir éloigne parfois de celles et ceux qui ne vivent pas la même chose, et rend plus difficile de parler de ce qui coince.

Mes associé.e.s et mon expert-comptable ne suffisent-ils pas ?

Ils vous conseillent sur l’entreprise, et c’est précieux. Mais ils ont aussi des intérêts, des points de vue, des attentes. Un groupe de pairs ou un coach vous offre autre chose : un espace pour penser, sans enjeu pour celui ou celle qui écoute.

Le Cercle, c’est un club d’affaires ?

Non. Le Cercle est un groupe de codéveloppement entre dirigeant.e.s, chaque mardi midi en visio. On n’y vend rien et on n’y démarche personne : on y travaille, ensemble, sur la situation de l’un.e d’entre vous.

Tout ce que je dis reste‑t‑il confidentiel ?

Oui. La confidentialité est la première règle du Cercle comme de mes accompagnements individuels. C’est elle qui permet de parler vrai.

Et si c’est plus que de la solitude ?

Si la tristesse s’installe, si le sommeil ou l’appétit se dérèglent, si plus rien ne vous fait envie, parlez-en d’abord à votre médecin. Le coaching ne remplace pas un soin.

on en parle ?

Un café, pour commencer à partager.

Vingt minutes, offertes, en visio. Vous me dites ce que vous portez ; je vous dis honnêtement ce qui pourrait vous aider.

Sans engagement, en toute confidentialité.