choisir son coach

Avant de choisir un coach, posez-lui ces sept questions.

« Coach » n’est pas un titre protégé. Pour un.e dirigeant.e, choisir son coach, c’est confier ses doutes, ses décisions et parfois son entreprise : autant savoir à qui. Voici les questions à poser à tout coach, moi compris, et mes réponses.

Le café : 20 minutes offertes, en visio, pour me poser ces questions de vive voix.

Un dirigeant à son bureau, pensif devant son ordinateur portable, prend des notes pendant un échange en visio

à vous de choisir

les bonnes questions

Sept questions, sept réponses.

Posez-les à chaque coach que vous rencontrez. Un.e professionnel.le sérieux.se y répond sans détour, et sans se vexer.

1

Êtes-vous formé.e et certifié.e ?

« Coach » n’est pas un titre protégé : n’importe qui peut l’utiliser. Une certification reconnue garantit une formation sérieuse et une pratique évaluée.

Ma réponse. Je suis Coach Professionnel Certifié, titre inscrit au RNCP au niveau 6, donc reconnu par l’État. Le détail de ma certification.

2

À quelle déontologie vous référez-vous ?

Une déontologie écrite dit ce que le coach s’interdit : décider à votre place, divulguer ce que vous dites, sortir de son champ de compétence.

Ma réponse. À ma propre charte de déontologie, en 18 articles, qui reprend les principes de la profession.

3

Êtes-vous supervisé.e ?

Un coach a lui aussi ses angles morts. La supervision lui permet de les travailler, au lieu de les faire porter à ses client.e.s.

Ma réponse. Oui. Je soumets ma pratique à une supervision entre pairs, régulièrement.

4

Connaissez-vous la réalité d’un.e dirigeant.e ?

Ce n’est pas indispensable : un bon coach sait comprendre ce qu’il n’a pas vécu. Mais l’avoir vécu aide à saisir plus vite ce qui pèse vraiment : la trésorerie, l’équipe, la solitude des décisions…

Ma réponse. Je dirige des entreprises depuis 2003, dont une imprimerie de dix-huit salarié.e.s. Je ne décide pas à votre place, mais je sais de quoi vous parlez.

5

Comment se passe le coaching ? Et combien coûte‑t‑il ?

Un cadre flou, c’est le risque d’un accompagnement qui s’éternise ou d’une facture qui surprend.

Ma réponse. Mes prix sont affichés. Le Coaching Ipséité compte de 6 à 12 séances d’une heure, en général toutes les trois semaines, pour 3 000 € ou 4 × 750 € (indépendant.e.s et créateur.rice.s), 3 900 € ou 4 × 975 € (autres entreprises), et il a une fin prévue.

6

Qu’est-ce qui reste confidentiel, surtout si mon entreprise paie ?

Vous ne parlerez librement que si vous savez qui saura quoi, avant même la première séance.

Ma réponse. Tout ce qui se dit en séance reste entre nous. Si votre entreprise finance, elle ne reçoit que ce que nous avons convenu ensemble, vous et moi, à l’avance. Mon cadre le détaille.

7

Puis-je vous tester avant de m’engager ?

Le courant doit passer : c’est la condition pour que le reste fonctionne.

Ma réponse. Oui, deux fois. Le café découverte, 20 minutes offertes en visio. Puis la séance de clarification, une vraie séance de travail dont le prix est déduit si vous poursuivez.

à l’inverse

Six signaux qui doivent vous alerter.

Ils ne disent pas tout d’un coach. Mais s’ils s’accumulent, prenez le temps d’en parler, ou d’aller voir ailleurs.

« Résultats garantis. »

Personne ne peut garantir un résultat qui dépend de vous, de votre contexte et de vos choix. Une promesse chiffrée doit vous alerter.

Des titres impossibles à vérifier.

Une certification sérieuse se vérifie : intitulé exact, organisme, niveau. Si vous ne trouvez rien, demandez.

Aucun prix avant de signer.

Vous devez connaître le coût total, ce qu’il comprend et les conditions d’arrêt avant de vous engager.

La pression pour décider vite.

Un premier échange sert à vous choisir, pas à vous vendre. Personne ne devrait vous presser de signer à la fin d’un appel.

Un coach qui a réponse à tout.

S’il vous dit quoi faire à chaque séance, c’est du conseil, pas du coaching. Vos décisions doivent rester les vôtres.

Un accompagnement sans fin.

Un coaching a un objectif, des points d’étape et une fin. S’il n’y en a pas, demandez pourquoi.

ma règle

Le premier échange sert à vous choisir, pas à vous vendre.

Pendant le café découverte, vous pouvez me poser chacune de ces questions. De mon côté, je vérifie que le coaching est la bonne réponse à ce que vous vivez. Si ce n’est pas le cas, je vous le dis, et je vous oriente.

Personne ne repart avec une décision à prendre sur-le-champ.

Nicolas Van Caemerbeke, coach professionnel, souriant, une tasse orange de café à la main

Nicolas Van Caemerbeke, Coach Professionnel Certifié

à vous de vérifier

Trois façons de me tester.

Sans engagement pour la première, déduite pour la deuxième, et en libre lecture pour la troisième.

faire connaissance

Vingt minutes en visio pour me poser vos questions et voir si le courant passe.

essayer

Une vraie séance de travail sur une situation réelle, déduite si vous poursuivez.

vérifier le cadre

Déontologie, confidentialité, supervision, déroulé : tout ce à quoi je m’engage, par écrit.

Mon cadre

à lire

vos questions

Choisir son coach, concrètement

Coach certifié, qu’est-ce que cela veut dire ?

Que le coach a suivi une formation et validé une certification. Les titres inscrits au RNCP sont reconnus par l’État et vérifiables sur le site de France Compétences. Une certification ne fait pas tout, mais elle est un premier repère solide.

Coach, consultant.e ou mentor : quelle différence ?

Le ou la consultant.e apporte une expertise et des recommandations. Le mentor partage son expérience et dit ce qu’il en pense. Le coach vous aide à trouver vos propres réponses et à passer à l’action. Les trois sont utiles ; l’important est de savoir lequel vous choisissez.

Faut-il choisir un coach près de chez soi ?

Pas forcément : le coaching fonctionne très bien en visio. Si vous préférez le face-à-face, je reçois aussi à mon cabinet de Vertou, près de Nantes.

Et si ce n’est pas moi, le bon coach ?

Je vous le dirai. Si votre demande relève d’un autre professionnel, ou si le courant ne passe pas, mieux vaut le savoir dès le café découverte.

on vérifie ensemble ?

Posez-moi vos questions, autour d’un café.

Vingt minutes, offertes, en visio. Vous me questionnez, je vous réponds franchement, et vous décidez ensuite, tranquillement.

Sans engagement.