idées reçues
Le coaching, 8 idées reçues. Et ce qu’elles ont de vrai.
Gourou, psy, aveu de faiblesse… On entend beaucoup de choses sur les coachs. Certaines sont fausses, d’autres pas tout à fait. Plutôt que de défendre la profession en bloc, je vous dis ce que chaque cliché a de juste, et ce que j’en pense.
Le café : 20 minutes offertes, en visio, pour me poser vos doutes de vive voix.

autodérision
les clichés
Huit idées reçues, passées au crible.
Pour chacune : ce qu’elle a de juste d’abord, puis ce que j’en dis, avec de quoi vérifier.
01
« Un coach, c’est un gourou qui vend du rêve. »
Ce qu’elle a de vrai. Des promesses spectaculaires et des titres invérifiables existent bel et bien. La DGCCRF en a relevé lors d’une enquête sur le coaching de bien-être.
Ce que j’en dis. Méfiez-vous de toute promesse de résultat garanti. De mon côté, mes prix sont affichés, mon cadre est écrit, et je ne promets que ce qui dépend de moi : un travail sérieux, à partir de votre objectif. Les 7 questions à poser à tout coach.
02
« Le coach va me dire comment diriger mon entreprise. »
Ce qu’elle a de vrai. Certains accompagnements mélangent conseil et coaching sans le dire. Au bout d’un moment, on ne sait plus très bien qui décide.
Ce que j’en dis. En coaching, vos décisions restent les vôtres : je pose des questions, je ne tranche pas à votre place. Et quand j’ai quelque chose à partager, une expérience, une observation, une piste, je vous demande d’abord si je peux le faire. Le but est toujours d’éclairer votre chemin, pas de le tracer à votre place. Le glossaire fait la différence entre coaching, conseil et mentorat.
03
« Le coaching, c’est juste parler de soi pendant une heure. »
Ce qu’elle a de vrai. Sans objectif clair, une séance peut tourner à la conversation agréable. Et rien ne bouge.
Ce que j’en dis. Chaque séance part d’une situation réelle (une décision, une relation, une organisation) et se termine sur ce que vous choisissez d’en faire. Le travail continue entre les séances, dans vos actions. Le coaching professionnel, expliqué.
04
« On ne se fait coacher que quand on va mal. »
Ce qu’elle a de vrai. Beaucoup de dirigeant.e.s arrivent dans un moment difficile : une décision qui traîne, une équipe qui tangue, une fatigue qui s’installe.
Ce que j’en dis. On vient aussi pour préparer un cap : une croissance, une transmission, une prise de poste. Plus tôt on prend du recul, moins il coûte. Ce n’est pas un aveu de faiblesse, c’est une décision de dirigeant.e. Par où commencer ?
05
« Le coach va me psychanalyser. »
Ce qu’elle a de vrai. En coaching, on parle bien de vous, pas seulement de votre entreprise. Et votre demande peut être tout à fait personnelle : chez un.e dirigeant.e, tout se tient.
Ce que j’en dis. Mais le coaching regarde uniquement vers l’avenir : où vous voulez aller, et comment y aller. Il ne fouille pas votre passé. Ça, c’est le travail de la psychologie ou de la psychanalyse, et la frontière est nette. Si un sujet relève d’un soin, je vous le dis et je vous oriente. Mon cadre le précise.
06
« Je vais devenir dépendant.e de mon coach. »
Ce qu’elle a de vrai. Certains accompagnements n’ont ni objectif ni fin. On revient par habitude, plus par besoin.
Ce que j’en dis. Le Coaching Ipséité compte de 6 à 12 séances, la dernière étant un bilan. Vous repartez avec un guide d’autocoaching et un guide d’autonomisation, et une séance d’autonomisation, 6 à 12 mois plus tard, vérifie que vous avancez seul.e. Le but, c’est que vous n’ayez plus besoin de moi.
07
« N’importe qui peut se dire coach. »
Ce qu’elle a de vrai. C’est exact : « coach » n’est pas un titre protégé. Aucun diplôme n’est exigé pour l’afficher.
Ce que j’en dis. Alors vérifiez : une certification inscrite au RNCP, une déontologie écrite, une supervision. Je suis Coach Professionnel Certifié (RNCP niveau 6), je me réfère à une charte de déontologie en 18 articles, et ma pratique est supervisée. Le détail de ma certification.
08
« C’est cher, pour un résultat impossible à mesurer. »
Ce qu’elle a de vrai. Personne ne peut garantir un chiffre d’affaires, et une partie des bénéfices est qualitative : du recul, de la clarté, des décisions mieux prises.
Ce que j’en dis. Pensez à une formation : personne ne peut vous promettre que vous appliquerez ce que vous y avez appris. Vous payez ce qu’on vous transmet, pas ce que vous en ferez. En coaching, c’est pareil, à une différence près : tout le travail d’autonomisation sert justement à ce que vous sachiez vous en servir seul.e. L’objectif est fixé ensemble dès le départ, la dernière séance en tire le bilan, et le prix est connu d’avance, forfaitaire : 3 000 € ou 4 × 750 € pour les indépendant.e.s et créateur.rice.s, 3 900 € ou 4 × 975 € pour les autres entreprises. Pour essayer d’abord, la séance de clarification est déduite si vous poursuivez.
ma limite
Parfois, le problème n’est pas vous.
C’est la critique la plus sérieuse faite au coaching en entreprise : demander à une personne de changer, quand la difficulté vient de l’organisation, des moyens ou de la charge de travail. Elle est juste.
Si votre situation relève du collectif, je vous le dis. On regarde alors ce qui se travaille avec vous, et ce qui demande d’agir sur l’organisation, avec votre équipe ou vos associé.e.s.
Le coaching ne doit pas faire porter à une seule personne ce qui pèse sur toutes.

Nicolas Van Caemerbeke, Coach Professionnel Certifié
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10 réponses
Un mot vous échappe ? Le glossaire du coaching les explique simplement.
et vous ?
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Vingt minutes, offertes, en visio. Apportez vos doutes, même les moins flatteurs pour les coachs : je vous réponds franchement.
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