Avant de me confier le contenu de votre boîte crânienne, faites-moi passer à la question.
Vous avez raison de vous méfier. Le mot coaching peut désigner beaucoup de choses.
Alors ne me croyez pas sur parole. Posez vos questions.

Huit questions qu’on n’ose pas poser
Compte rendu du 1er interrogatoire
Cliquez sur une pièce : le coach a répondu. Directement, concrètement, sans jargon.
Pièce n°1« Vous allez me faire payer pour me poser des questions ? »
Oui, en partie. Poser la bonne question au bon moment, c’est un métier, appris et certifié (titre RNCP niveau 6).
Mais vous ne payez rien pour vérifier si ça vaut le coup : le café découverte de 20 minutes est gratuit et sans engagement. Si vous voulez tester sur une vraie situation, la séance de clarification coûte 360 €, intégralement déduits de l’accompagnement si vous poursuivez.
Pièce n°3« Vous allez me vendre douze séances avant même de savoir ce qui coince ? »
Non. On commence par un café découverte, ou par une séance de clarification si vous voulez avancer tout de suite sur un sujet. C’est seulement quand votre demande est claire, et quand un accompagnement a du sens, que je vous propose un cadre : 6 à 12 séances, bilan compris, puis une séance d’autonomisation 6 à 12 mois plus tard. Le nombre de séances dépend de votre objectif, pas de mon chiffre d’affaires.
Vous pouvez arrêter à tout moment. Le prix étant forfaitaire, un arrêt après le délai de rétractation de 14 jours ne donne pas lieu à remboursement, et les mensualités restantes restent dues ; si un motif sérieux vous empêche de poursuivre, on cherche ensemble la solution la plus adaptée.
Pièce n°5« Et si vous ne savez pas m’aider ? »
Alors je vous le dirai. Et je ne vous vendrai pas la suite.
Si votre situation demande un.e autre professionnel.le (juriste, expert-comptable, médecin…), je vous le dis dès que je le vois.
Pièce n°7« Vous allez m’aider à régler mon problème, ou m’expliquer qu’il vient de moi ? »
Ni l’un ni l’autre. Je ne règle pas votre problème à votre place, et je ne cherche pas de coupable, vous compris.e. On regarde ensemble ce qui relève de vous, de votre équipe et de votre organisation, puis on travaille sur ce que vous pouvez faire à partir de maintenant. Le coaching regarde devant.
Pièce n°2« Vous avez déjà dirigé une boîte, ou vous avez seulement lu des livres sur le sujet ? »
Les deux, dans cet ordre. Je dirige des entreprises depuis 2003 : en solo, en TPE et en PME, jusqu’à 18 salarié.e.s. J’ai racheté, développé et géré des entreprises. Coach professionnel depuis 2016, j’ai aussi été coach interne pendant deux ans dans un groupe en forte croissance.
Ce que ça me permet d’affirmer : je connais de l’intérieur la solitude des décisions, la paie à assurer, l’associé.e avec qui on ne voit plus pareil.
Ce que ça ne me permet pas d’affirmer : que votre situation ressemble à la mienne. Mon expérience m’aide à comprendre vite ; elle ne décide pas à votre place.
Pièce n°4« Qui saura ce que je vous raconte ? Mon associé.e ? Mon ou ma DRH ? »
Personne. Ce que vous dites en séance reste entre nous ; c’est écrit noir sur blanc dans la charte et dans la politique de confidentialité.
Quand l’entreprise finance l’accompagnement, elle ne reçoit rien du tout, sauf ce qui a été convenu en amont, à trois, dans l’accord tripartite. Et jamais le contenu des séances.
Pièce n°6« Comment savoir si ce n’est pas juste du blabla ? »
Un cas, raconté sans vernis, avec l’accord de la personne :
La situation de départ. Un dirigeant d’une trentaine d’années, en difficulté à la fois dans son couple et avec son associé. Sa demande : « aller mieux ». En creusant, son objectif s’est précisé : savoir prendre ses décisions, retrouver confiance et respect envers lui-même. Être heureux, tout simplement. Nous avons défini très précisément comment il saurait que l’objectif était atteint.
Le travail mené. Ses valeurs, ses qualités, ses talents et ses besoins. Puis son perfectionnisme, pour relâcher la pression sur un maximum de tâches, et sa tendance à remettre à plus tard. Entre les séances, il a redéfini ses attentes et enchaîné les actions concrètes.
Ce qui a changé. Il a retrouvé un équilibre familial tourné vers ses enfants, s’est séparé de son associé et a redressé son entreprise, avec méthode et ténacité. Son rapport aux autres et ses exigences se sont nettement simplifiés.
Ce qui n’a pas changé. Ses ambitions. Il garde ses objectifs de fond ; il les poursuit simplement avec plus de légèreté.
Et les témoignages complets sont dans le dossier, plus bas.
Pièce n°8« Et si je ne sais même pas quoi vous dire ? »
Alors on commence par là.
Pas besoin d’arriver avec un problème bien formulé : une fatigue, une envie floue, un « ça ne peut plus durer comme ça » suffisent. Mettre des mots dessus, c’est justement une partie de mon travail.
Le café découverte sert à ça : vingt minutes pour voir ce qui se dit quand on commence à en parler. Et si rien ne vient, on aura au moins appris quelque chose.
Les preuves sont là pour être examinées, pas brandies comme des médailles
Dossier n° 2003-2026Nicolas Van CaemerbekeCoach professionnel certifié, dirigeant depuis 2003Ouvrir le dossier
Faites-vous plaisir : les enquêteurs posent les questions à votre place.
Ils vous laissent en choisir deux.
0 question sur 2
Procès-verbal d’audition
Dossier n° 2003-2026 ·
PS : si vous changez d’avis après avoir obtenu vos réponses, ils ne s’en rendront peut-être pas compte.
« Avez-vous déjà échoué comme dirigeant ? Racontez. »
Oui. J’ai racheté une imprimerie en 2003 et je l’ai développée jusqu’à 18 salarié.e.s. Seize ans après le rachat, elle a été liquidée définitivement. J’ai ensuite créé une entreprise de négoce, que j’ai développée puis cédée en 2020, en restant associé minoritaire.
Je connais donc les deux côtés : la chute et le rebond. Ça ne fait pas de moi un donneur de leçons ; ça m’évite seulement d’en parler comme un mauvais bouquin.
« Combien de vos client.e.s ont arrêté en cours de route, et pourquoi ? »
Deux, depuis 2016.
La première personne avait besoin d’un soin. Je lui ai proposé de poursuivre en parallèle, à une condition : en parler à son médecin, et lui laisser le dernier mot. Elle l’a fait, et a préféré ne suivre qu’un seul accompagnement. C’est une frontière que je ne franchirai jamais.
La seconde n’avait plus les moyens. À l’époque, je vendais les séances à l’unité, 100 € sans engagement sur un parcours. C’est l’une des raisons qui m’ont conduit à créer le coaching suspendu.
« Qu’est-ce que vous gagnez à ce que je reste longtemps ? »
Rien. Le Coaching Ipséité est un forfait : 6 à 12 séances, bilan compris, puis une séance d’autonomisation 6 à 12 mois plus tard. Le prix ne change pas si vous atteignez votre objectif plus tôt.
Mon intérêt, c’est que vous n’ayez plus besoin de moi.
« Un coach, ce n’est pas un consultant qui n’ose pas donner son avis ? »
Non. Le consultant apporte ses réponses ; le coach vous aide à construire les vôtres, puis à les mettre en œuvre.
Quand une expérience à moi peut éclairer votre chemin, je vous demande d’abord si vous voulez l’entendre. Et si c’est un avis d’expert qu’il vous faut, je vous le dis.
« Qui coache le coach ? »
Je suis supervisé. Un coach qui ne soumet pas sa pratique à la critique de ses pairs, ça devrait vous inquiéter.
« Avez-vous déjà refusé un.e client.e ? Pourquoi ? »
Oui. Quand la demande relevait d’un.e autre professionnel.le. Et quand la personne n’était pas là de son plein gré, mais envoyée par quelqu’un d’autre.
Un coaching imposé ne mène nulle part. Pour aboutir à un résultat, et pour rester éthique, la démarche doit être volontaire.
« Qu’est-ce que vous ne savez pas faire ? »
Soigner : je ne suis ni psychologue ni médecin. Décider à votre place. Tenir votre comptabilité ou rédiger vos contrats. Et changer quelqu’un qui n’a rien demandé.
« 360 € la séance de clarification : qu’est-ce qui justifie ce prix ? »
C’est une vraie séance de travail sur votre situation, avec un coach certifié, pas un appel commercial déguisé.
Repartir avec une vision claire, ça n’a pas de prix. Et pour tout le reste… 😉
Si vous poursuivez, les 360 € sont intégralement déduits de l’accompagnement.
« Et si le courant ne passe pas entre nous ? »
On le saura vite : c’est à ça que sert le café découverte, gratuit. Et c’est votre ressenti qui compte : si vous ne le sentez pas, dites-le simplement. Vous en avez parfaitement le droit, et vous ne me devez rien.
Et on dira ce qu’on voudra, mais à reculons, on avance moins vite !
« Vous allez me faire passer des tests de personnalité pour me ranger dans des cases, sans vraiment travailler ? »
Non. Certains tests peuvent être des outils intéressants (je m’en sers assez peu, d’ailleurs), à condition de servir votre objectif, pas de vous coller une étiquette.
Je ne suis pas branché cases, mais plutôt Ipséité : ce qui fait que vous êtes vous, et personne d’autre.
PS : j’adore mon travail, donc j’adore travailler. À chacun ses défauts !
À vous de me cuisiner.
Amenez une situation réelle. Posez-moi les questions que vous n’oseriez pas poser dans un appel commercial.
Si je ne vous convaincs pas, vous repartez avec vos doutes. Et votre agenda intact.
Passer le coach sur le gril Café découverte de 20 minutes, gratuit et sans engagement.Tiens… cette pièce était bien étrange. Il y en a sûrement d’autres derrière cette porte.
Pousser la porte du manoir →
